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Ces termes s’appliquent aux membres des Premières nations (« Indiens »), aux Inuvialuit (Arctique de l’Ouest), aux Inuits (Arctique de l’Est) et aux Métis (d’ascendance mixte).
Phénomène qui résulte d’un contact continu avec des groupes de cultures différentes et qui entraine des modifications dans la culture d’origine.
Processus basé sur les changements apportés à nos attitudes et opinions inhérentes à notre propre culture, permettant d’établir une meilleure interaction avec des individus de cultures différentes.
Processus par lequel des personnes de cultures différentes acquièrent par leurs interactions des connaissances et des comportements leur permettant progressivement de faciliter la compréhension mutuelle et la capacité à vivre ensemble.
Gêne que ressentent les personnes confrontées à une autre culture et qui tentent de s’adapter à des pratiques culturelles inconnues.
Forme de communication où les acteurs sont issus de différentes cultures; elle est à la fois un processus interactif qui renvoie chacun à sa propre culture par le contact avec l’autre, mais aussi une source d’incompréhension entre les différentes significations données à un même message, verbal ou non.
Capacité d’un individu à analyser et à comprendre les situations de contact entre personnes et groupes de cultures différentes, à les gérer et à les valoriser dans un contexte professionnel.
Idées, croyances, valeurs, connaissances et mode de vie d’un groupe de personnes qui partagent des expériences historiques.
Ensemble de règles, de valeurs partagées, de normes de l’entreprise s’exprimant par des codes, des rites, des mythes liés à l’histoire de l’entreprise. La culture d’entreprise a de multiples sources : la culture nationale ou locale, les évènements marquant de la vie de l’entreprise. Elle permet de rassembler le personnel et peut ainsi devenir un facteur de performance, de cohésion et d’amélioration de la communication entre les collaborateurs.
Traitement inéquitable qu’une personne subit du fait de son origine ethnique, de sa nationalité, de sa langue, de sa religion, de son sexe, d’une invalidité ou de son orientation sexuelle. Il existe trois types de discrimination : directe (interpersonnelle), indirecte (involontaire) et systémique (par les politiques ou les pratiques).
S’entend de toutes les caractéristiques qui nous définissent en tant que personne. Ces caractéristiques sont de nature culturelle comme la religion, la structure familiale, l’éthique du travail, la langue, etc., ou autres comme l’âge, la capacité physique, l’éducation, le statut économique, l’orientation sexuelle, etc.
Prise en compte des interactions entre personnes ou groupes de cultures différentes dans le cadre de la mise en place d’arrangements, de mélanges entre les divers apports culturels pour dépasser les différences pouvant être un obstacle à la communication.
Type de management nouveau qui consiste à prendre en compte et à gérer les différences culturelles des collaborateurs dans le management général afin d’améliorer la communication à l’intérieur de l’entreprise et dans ses échanges internationaux.
Modèle élaboré par Kohls afin d’exprimer les différents niveaux d’expression de la culture. La partie émergée représente les éléments culturels explicites (comportements, histoire, langue…). La partie immergée regroupe les valeurs, les modes de pensée et les visions du monde qui sont moins visibles.
Au sein d’une culture monochrone, le temps est géré de façon linéaire et l’individu effectue une tâche après l’autre.
Au Canada, la politique du gouvernement sur le multiculturalisme comprend un énoncé d’engagement envers la compréhension, l’acceptation, le respect et l’inclusion de tous les membres de la société. Le multiculturalisme encourage la participation sociale, économique et politique de tous les Canadiens.
La culture particulariste est une notion suggérée par Trompenaars. Elle se caractérise par l’importance accordée aux circonstances particulières en cas de conflit. Les obligations relationnelles sont donc privilégiées au détriment des normes et des règles.
Au sein d’une culture polychrone, le temps est géré de façon circulaire et l’individu exerce plusieurs activités simultanément.
Le concept de la race a toujours servi à catégoriser les humains en fonction de caractéristiques physiques comme la couleur de la peau ou la forme des yeux. On l’utilise également pour décrire un groupe de personnes qui ont une lignée ou une hérédité commune. Nombre de chercheurs prétendent toutefois que le concept de la « race » n’a aucune validité biologique puisque les humains partagent le même matériel génétique à 99,9 %.
Perception de supériorité d’un groupe de personnes par rapport à un autre. Le racisme peut être présent dans des systèmes et des programmes organisationnels et institutionnels tout autant que dans les attitudes et les comportements des gens.
Provient des incompréhensions, malentendus et quiproquo inhérents aux différences culturelles, par exemple dans le cadre de négociations menées par une entreprise et pouvant mettre en péril les résultats.
Affirmation ou illustration simpliste d’un groupe de personnes qui ne tient pas compte des différences individuelles.
Notion suggérée par Trompenaars. Au sein d’une culture universaliste, les règles et les normes sont toujours appliquées, quelles que soient les circonstances particulières.
Ensemble des comportements, opinions, modes de pensée servant de référence et de principe à un groupe d’individus.